Journalistes actuels

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Frédérick Lavoie

Frédérick Lavoie est un journaliste indépendant et écrivain québécois. Depuis 2008, il a été basé à Moscou, Mumbai et Chicago. Il est l'auteur des récits Allers simples: aventures journalistiques en Post-Soviétie (La Peuplade, 2012) et Ukraine à fragmentation (La Peuplade, 2015). Il collabore régulièrement avec différents médias canadiens.

Le projet de Frédérick :

Pour son projet Dompter les eaux, il sillonnera le Bangladesh rural et urbain afin de saisir les différents enjeux liés à la gestion de l'eau et leurs impacts sur la vie des Bangladais. À travers l'eau – une ressource tantôt trop rare, trop abondante, trop salée, contaminée, ou porteuse de maladies –, il souhaite montrer au public canadien l'interconnexion entre les nombreux défis de développement auxquels fait face un pays comme le Bangladesh.

De par sa situation géographique, démographique, politique et socioéconomique, le Bangladesh est l'un des premiers pays touchés par la plupart des grands défis planétaires actuels: changements climatiques, migrations, catastrophes naturelles, accès aux ressources, sécurité alimentaire, extrémisme religieux, droits des femmes, éducation, épidémies. Les enjeux auxquels est confronté le Bangladesh aujourd'hui sont les mêmes qui risquent d'affecter le reste du monde au cours des prochaines décennies. D'où l'importance particulière de s'attarder au sort de ce pays.


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Jennifer Yang

Jennifer Yang est une journaliste primée qui travaille actuellement sur les questions d'identité et d'inégalité pour le Toronto Star. Dans le passé, elle a travaillé pour le Globe and Mail, le Edmonton Journal et le Metro Toronto. Plus récemment, elle a couvert le dossier de la santé mondiale pendant quatre ans, à partir du Bhoutan, de l'Islande, du Japon, de Genève, du Malawi et de la Sierra Leone. Elle fut la première journaliste canadienne à couvrir la flambée d'Ebola en 2014 à partir de l'Afrique de l'Ouest. Jennifer a remporté deux bourses en journalisme de la Fondation des Nations Unies ainsi qu'un prix du Concours canadien de journalisme (National Newspaper Award) pour son reportage sur la catastrophe minière survenue au Chili en 2010. Elle a également fait partie de l'équipe de front du Star qui a remporté un prix du Concours canadien de journalisme en 2011 pour sa couverture du Sommet du G20. Jennifer est née et a grandi à Edmonton, en Alberta, et elle parle mandarin.

Le projet de Jennifer:

L'incompatibilité Rhésus, ou maladie du Rhésus, est au cœur d'une histoire de réussite en matière de santé publique dont les Canadiens de moins de 50 ans n'ont jamais entendu parler, probablement parce qu'ils n'ont jamais eu à se soucier de cette affliction mortelle. Causée par une incompatibilité sanguine entre mère et fœtus, cette condition peut avoir de graves conséquences pour les nouveau-nés, dont des lésions du cerveau et la mort. Aujourd'hui, l'incompatibilité Rhésus peut être facilement évitée, grâce à une injection prophylactique que des scientifiques canadiens ont aidé à mettre au point.


Bien que l'incompatibilité Rhésus ait été éradiquée dans les pays riches, cette affliction persiste dans des pays à plus faible revenu dont les infrastructures de santé sont moins développées, et elle entraîne la mort de quelque 100 000 nouveau-nés chaque année. Dans le cadre de son projet de stage, Jennifer compte collaborer avec le Global Reporting Centre de la Colombie-Britannique afin d'examiner les efforts d'éradication de l'incompatibilité Rhésus et d'explorer les raisons pour lesquelles cet important enjeu de santé publique persiste dans certains pays, alors que nous avons un traitement.


 

2016.02.18 Marc André Sabourin

Marc-André Sabourin

À titre de journaliste indépendant, Marc-André Sabourin collabore régulièrement au magazine L’actualité où il couvre les affaires et la technologie. Ses reportages l’ont notamment apporté au Cameroun, en Russie et aux États-Unis pour écrire sur des sujets tels que la légalisation du cannabis et la destruction des armes chimiques.

Le projet de Marc-André:

Peut-on enseigner comme on fabrique des Big Macs? L'idée choque, mais c'est l'avenue choisie Bridges International Academies, une startup fondée par deux Américains au Kenya, pour s'attaquer au problème de l'éducation de base… tout en engrangeant des profits.


Pour 6$ par mois, la startup garantit qu'un enseignant sera toujours présent en classe et que la qualité de l'éducation sera la même pour tous les élèves. Deux promesses que l'école publique gratuite n'a pas réussi à tenir au Kenya.


Plus de 100 000 élèves fréquentent un des établissements de Bridges International Academies, un chiffre que la startup souhaite augmenter à 10 millions d’ici 2025 grâce à une expansion en Afrique et en Asie.


À titre de journaliste économique, l’approche de Bridges International Academies m’intrigue. Les enjeux de développement international sont rarement vus comme des opportunités d’affaires, et le rôle du privé y est souvent matière à débat.


En me donnant les moyens de récolter l’information directement sur le terrain, la bourse de journalisme en développement international Aga Khan me permettra d’approfondir le sujet et, surtout, d’alimenter la discussion publique.

Read 4476 times Last modified on lundi, 30 janvier 2017 21:59

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