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Connexions mondiales, une nouvelle exposition illustrant le travail remarquable du Réseau Aga Khan de développement (AKDN), est ouverte depuis peu à Toronto et Ottawa. Grâce à ses photographies surdimensionnées et ses récits tirés de partout au monde, l'exposition Connexions mondiales illustre la place qu'occupent l'engagement, le dynamisme et la collaboration au cœur des efforts pour bâtir des sociétés plus fortes – et montre de quelle façon le Canada et AKDN travaillent ensemble pour contribuer au changement positif et durable.


Centrée sur trois grands piliers, ou « monolithes », la structure de l'exposition reflète l'approche tripartite unique de l'AKDN envers le développement qui intègre les dimensions sociale, économique et culturelle de la qualité de vie. Connexions mondiales présente Son Altesse l'aga Khan, fondateur et président d'AKDN aux visiteurs, et leur fait découvrir les fondements éthiques et la croyance en une humanité commune qui animent les efforts de développement mondial du Réseau. L'exposition souligne également le partenariat qui existe depuis plusieurs décennies avec le Canada et les Canadiennes et Canadiens afin de bâtir un monde pacifique, prospère et pluraliste pour tous.

L'exposition peut être visitée aux endroits suivants :


La Délégation de l'imamat ismaili
199, promenade Sussex, Ottawa (Ontario)
Entrée gratuite pendant les heures d'ouverture aux visiteurs. Consultez l'horaire ici.

Dates de l'exposition : En cours. Durée à déterminer.

Musée Aga Khan
77, promenade Wynford, Toronto (Ontario)
Durant les heures d'ouverture du musée
Entrée gratuite
Connexions mondiales est une exposition en plein air située sur la terrasse avant du musée. Il n'est pas nécessaire d'acheter un billet d'entrée au musée pour la visiter.

Dates de l'exposition : 26 mai au 11 août 2017

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« On ne s’imaginait pas qu’il y a des endroits dans le monde où des enfants de l’âge de Sabina n’ont pas facilement accès à la nourriture, aux soins médicaux ou à l’éducation. Elle nous a inspirées à agir. » Shreya Gandhi, capitaine de son équipe d’école, à Victoria (C.-B.).

Pour la première fois capitaine d’une équipe scolaire, Shreya Gandhi estime qu’il est important que les jeunes au Canada comprennent les défis auxquels font face ceux qui vivent dans les régions les plus pauvres du monde. « Nous devons élargir nos perspectives, et pour une plus grande fin. » dit-elle.

Pour Shreya et sa sœur Riya, la Marche des partenaires mondiaux leur donne l’occasion de faire exactement cela, c’est-à-dire voir la vie comme elle est ailleurs qu’ici et faire partie d’un mouvement mondial.

« Travailler pour une cause aussi importante que celle-ci a été une expérience extraordinaire et très enrichissante. Nous espérons être en mesure d'apporter notre petite contribution à la lutte contre la pauvreté. »

La Marche a également donné aux sœurs Gandhi l’occasion de développer et de renforcer leurs habiletés en leadership. « Nous sommes toutes deux timides et un peu introverties, et le fait d’apprendre à organiser des événements dans notre école, à déléguer des responsabilités et à communiquer avec des gens que nous ne connaissions pas, nous a poussées hors de notre zone de confort! »

Malgré leur comportement humble, les sœurs ont indéniablement relevé le défi et elles étaient heureuses de montrer à leurs pairs à l’école « comme il est facile et important de faire une différence. »

« Nous espérons avoir sensibilisé nos pairs… à toutes les bonnes choses qui peuvent être réalisées avec les fonds recueillis. Nous aimerions montrer aux autres comment faire partie de la solution », ont précisé les sœurs Gandhi.

Aux autres jeunes qui souhaitent soutenir la Marche et recueillir des fonds pour lutter contre la pauvreté, Shreya leur conseille d’être bien organisés, d’être persistants et d’utiliser tous les outils et toutes les ressources de soutien mis à leur disposition.

Quand on demande aux sœurs Gandhi ce qui les a marquées de la Marche, elles mentionnent qu’à un certain moment à la fin de la Marche 2016 à Victoria, elles ont vraiment eu l’impression de faire partie d’un grand mouvement.

« Il y avait des centaines de personnes, de marcheurs et de partisans, et nous avons ressenti une grande union et un sentiment d’appartenance. Tout ce que nous pouvions dire c’était « Wow »! Le fait de savoir qu’ensemble, on fait une différence, c’est un sentiment extraordinaire!

Allez voir dans la rubrique des conseils et outils pour la Marche 2017. Vous y trouverez de précieuses ressources pour mobiliser votre école, votre université, votre collège, votre famille, vos amis ou vos collègues pour la marche des partenaires mondiaux et la lutte contre la pauvreté dans le monde.

 


 

Inscrivez-vous à la Marche des partenaires mondiaux dès aujourd’hui!

Il n’est pas encore trop tard pour vous inscrire à la Marche 2017 à titre individuel ou en équipe et faire partie du plus grand mouvement canadien pour la lutte contre la pauvreté dans le monde.

Ensemble, montrons au monde que le Canada est là pour lui!

Informez-vous et inscrivez-vous aujourd’hui

 

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mercredi, 10 mai 2017 15:35

Partager votre histoire avec le Canada

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Êtes-vous passionné(e) par le développement international? Voulez-vous raconter vos histoires? Joignez-vous à la Banque de conférenciers de la Fondation Aga Khan du Canada!

Les champions du développement sont un groupe de bénévoles dédiés provenant de partout au Canada, qui stimulent la discussion et l'apprentissage sur des enjeux mondiaux, et qui inspirent les Canadiens à prendre part au développement international. Les champions du développement donnent des présentations dans leurs communautés à l'échelle du Canada afin d’accroître la sensibilisation à l'égard du développement international et des répercussions des projets appuyés par le Canada dans le monde.

La Banque de conférenciers vous offre l'occasion unique de peaufiner vos compétences en narration personnelle et d'élargir vos réseaux professionnels, tout en favorisant des conversations stimulantes sur l'importance des efforts du Canada en matière de développement international.

Jennifer Fieldhouse s'est jointe à la Banque de conférenciers de la Fondation en 2015. Depuis, elle a donné 17 présentations dans des écoles, des groupes communautaires, ainsi que dans le cadre d'autres activités d’un bout à l’autre du pays. Jennifer partage ses expériences en qualité de championne du développement :

« Nous faisons tous partie de la communauté internationale, et parler de mes expériences en développement international devant des classes et des groupes communautaires a été extrêmement gratifiant. Ces présentations ont donné lieu à de formidables conversations quand des participants m'ont également raconté leurs expériences.

 

Je me rappelle avoir affiché une carte du monde dans une classe de 10e année, sur laquelle nous avons indiqué les endroits visités par toutes les personnes présentes dans la classe. À mesure que le monde se couvrait de points, l'excitation montait parmi les élèves, qui s'exclamaient chaque fois qu'on marquait un nouveau pays dans lequel ils avaient mis les pieds. À une autre occasion, dans une classe de 12e année, j'ai présenté une vidéo de Gilbert, qui vit en Afrique australe et aime le jus de canneberge. Les élèves ont savouré l'ironie d'un Zimbabwéen adorant un jus issu d'un fruit cultivé ici, au Canada. Ils m'ont dit que regarder cette vidéo leur avait donné l'impression de s'être fait un nouvel ami.

 

La Banque de conférenciers de la Fondation a permis de renforcer notre communauté internationale, et nos histoires en sont le ciment.  »

 

- Jennifer Fieldhouse

Vous sentez-vous inspiré(e)? Les candidatures sont acceptées jusqu'au 31 mai 2017. Informez-vous et soumettez votre candidature dès aujourd'hui en cliquant ici.

Voilà maintenant plus de 35 ans que la Fondation Aga Khan Canada met à contribution ce que le Canada fait de mieux pour améliorer la vie des gens. Les bénévoles font partie intégrante de notre travail depuis le tout début.

Au début des années 1980, des hommes et des femmes visionnaires des régions montagneuses éloignées du nord du Pakistan ont pris l’initiative de former des regroupements de villageois responsables de l’essor de leurs communautés. À l’autre bout du monde, un groupe de femmes de Vancouver s’est rassemblé en 1985 pour recueillir des fonds pour la lutte contre la pauvreté. Elles étaient toutes originaires d’Afrique ou d’Asie, et elles voulaient redonner aux communautés qu’elles avaient laissées derrière elles. . Elles ont convaincu 1 000 autres Canadiens à se joindre à elles à l’occasion d’une marche ayant permis de récolter 55 000 $.

Aujourd’hui, grâce à l’aide reçue dans le cadre d’un partenariat de longue date avec le Canada, les villages du nord du Pakistan ont fait de grands gains : réduction de la pauvreté, amélioration de la santé et de l’éducation ainsi qu’épanouissement social et hausse des débouchés économiques pour les femmes et les hommes. Au Canada, cette première marche s’est transformée en mouvement national auquel participent chaque année des dizaines de milliers de Canadiens pour recueillir des fonds et sensibiliser les gens à la pauvreté dans le monde. Les occasions ne manquent pas, au sein de la Fondation, pour les Canadiens qui veulent contribuer à rendre le monde meilleur, que ce soit la banque de conférenciers bénévoles, le programme des visiteurs à Ottawa ou les tournois de golf annuels tenus dans sept villes.

À l’occasion de la Semaine de l’action bénévole et du 150e anniversaire du Canada, nous voulons montrer en quoi les bénévoles de la Fondation incarnent de nombreuses manières ce qui se fait de mieux au pays et contribuent à rendre le monde plus pacifique, prospère et égalitaire pour tous. Chacun de nos milliers de bénévoles a sa propre histoire à raconter. Ce mois-ci, nous avons demandé à trois d’entre eux de nous faire part de leur expérience à nos côtés.

Yasmin Nathoo est présidente des services aux donateurs de la région du Québec et des Maritimes; elle est un monument parmi les bénévoles avec 30 ans d’expérience au sein de la Fondation. Pendant ses études à l’Université d’Ottawa, Angjelos Fero est guide bénévole pour le Programme des visiteurs à la Délégation de l’imamat ismaili. Farah Bundeali est bénévole depuis plusieurs années à titre de capitaine de l’équipe de KPMG de Toronto pour la Marche des partenaires mondiaux.

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Yasmin dans la Marche des partenaires mondiaux 2016, Montreal

Fondation : Qu’est-ce qui vous a incité(e) à devenir bénévole?

Yasmin Nathoo (YN) : Après presque 30 ans de bénévolat pour la Fondation, je compte continuer encore longtemps, longtemps, comme le lapin Energizer dans l’annonce! Je prends mon inspiration dans la conviction que nous avons de pouvoir aider des gens dans le besoin. Mon travail au sein de l’équipe des services aux donateurs me permet de réaliser cette noble cause.

Angjelos Fero (AF) : La Délégation de l’imamat ismaili est un lieu qui pique ma curiosité, au même titre que le dialogue qui s’y tient. Ce sont pour moi des exemples parfaits de ce que représente le développement international d’une perspective canadienne : acceptation, égalité et éloge à la diversité, à la culture et à l’ethnicité. C’est fascinant de voir qu’un dialogue d’une telle stature peut avoir lieu entre autant d’esprits éveillés qui œuvrent sans relâche pour le développement international. Mon inspiration, ce sont les événements qu’organise la Fondation à la Délégation et qui attirent des experts et des professionnels du développement de partout dans le monde venus s’entretenir sur une foule d’enjeux mondiaux.

Farah Bundeali (FB) :Pour moi, le bénévolat, difficile de trouver mieux! Nous devenons une source d’inspiration qui instille la joie de vivre. Par de simples gestes, nous contribuons à une belle cause. Nous faisons des rencontres intéressantes, nous sensibilisons les gens... et quand on nous demande comment s’engager, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse nous faire. Un capitaine d’équipe, c’est en quelque sorte un meneur de troupes : on gagne en respect et en crédibilité. Ça n’a rien à avoir avec une journée de travail habituelle!

Fondation : Quel a été votre parcours à titre de bénévole? Quels enseignements en tirez-vous?

YN : Mon parcours de bénévole a commencé en 1987 lors de la création de « la Marche des partenaires pour le développement du tiers-monde » à Montréal. Au cours des trente dernières années, mon périple m’a emmenée à occuper diverses fonctions, que ce soit membre du comité organisateur ou mon poste actuel de présidente des services aux donateurs de la région du Québec et des Maritimes.

On dit qu’est bénie la personne qui plante un arbre sans savoir si elle pourra bénéficier de l’ombre qu’il produira. Je me sens privilégiée d’avoir pu observer la marche prendre toute l’envergure qu’elle a aujourd’hui au fil du temps et de constater qu’elle améliore concrètement la qualité de vie de populations marginalisées en Asie et en Afrique.

AF : Mon bénévolat m’a enseigné à faire preuve d’ouverture et à écouter peu importe la situation dans laquelle je me trouve. Depuis mes premiers pas à titre de bénévole pour la Fondation, j’ai rencontré des personnes de toutes les sortes qui m’ont appris plein de choses et m’ont fait voir d’autres points de vue. Que ce soit dans mes entretiens avec des participants à une visite guidée de la Délégation ou parfois avec des collègues de la Fondation, je ne manque jamais d’apprendre quelque chose de nouveau sur le développement, la Délégation ou la communauté ismaélienne dans le monde.

 FB : En tant que femme et dirigeante (pour la marche et dans le milieu des affaires), je crois que le plus difficile, c’est de se faire entendre et de se faire prendre au sérieux. Souvent, la passion est perçue comme une émotion qui ne traduit pas tout à fait la réalité. Pour m’en sortir, j’ai dû m’acharner et refuser d’abandonner. Votre voix est là pour se faire entendre, et chaque fois vous vous exprimez plus fort que la dernière. Le rejet ou la peur du rejet nous empêchent souvent d’agir, mais j’ai appris que si on ne demande pas au moins deux fois, personne n’écoutera.

Angjelos web

Anjelos dans la Délégation de l'imamat ismaili

Fondation : Qu’est-ce qui s’est amélioré chez vous grâce à votre bénévolat?

YN : Dans mon rôle au sein de l’équipe des services aux donateurs, j’ai notamment appris à former des équipes, à gérer et à encadrer des bénévoles, à parfaire mes capacités en communication, à planifier des événements et à utiliser de nouvelles applications Web.

AF : Le travail que j’accomplis en tant que guide pour le Programme des visiteurs m’a permis d’améliorer ma capacité de parler en public. J’ai guidé de grands groupes de personnes de tous les horizons n’ayant pas le même degré de connaissances sur la Délégation, et j’ai assisté à des événements en compagnie d’illustres personnes de partout dans le monde, notamment des ambassadeurs, des diplomates, des professeurs et des experts en développement. Il ne fait nul doute que mes capacités en communication en ont bénéficié.

FB : Ce qui ressort le plus à ce chapitre, c’est former une équipe, la motiver et l’encourager. Les gens ont besoin d’une tape dans le dos et de sources de motivation. Ils ont souvent tendance à chercher ce qu’ils peuvent retirer de leur participation, et j’ai réussi à mobiliser mon équipe chez KPMG en déterminant le rôle qui convient le mieux selon les qualités de chaque personne. Les participants en font plus parce qu’ils voient que leur contribution est appréciée et que ça les valorise. Le succès est impossible sans l’aide d’autres personnes, et c’est pourquoi il faut que tout le monde y contribue.

Fondation : Qu’est-ce qui vous plaît le plus à titre de bénévole?

YN : J’aime surtout faire partie de la famille de bénévoles de la Fondation et travailler avec d’autres bénévoles passionnés et talentueux. J’aime aussi savoir que mon travail est important et apprécié.

AF : Ce que j’aime le plus, c’est l’occasion unique qui m’est donnée d’informer les gens et de dialoguer avec eux sur le bâtiment et les institutions qui y ont pignon sur rue. Je rencontre tantôt des personnes ou groupes ayant peu de connaissances sur la Délégation, la Fondation ou le Réseau Aga Khan de développement, tantôt des gens qui en savent beaucoup plus. Le plus génial là-dedans, c’est que je peux chaque fois avoir des conservations extrêmement intéressantes avec les autres.

Je dirais que ma partie préférée du bâtiment de la Délégation est le char bagh! C’est un magnifique endroit pour réfléchir et, à mon avis, c’est un lieu par excellence où aller entre les visites guidées pour profiter de la flore et de la faune et de l’architecture de la Délégation et découvrir ce qui se cache derrière l’absence de fontaine centrale, une caractéristique primordiale des jardins islamiques traditionnels.

FB : Je dirais rencontrer des gens : on ne sait pas vraiment à qui on a affaire au sein d’une entreprise ou qui on peut croiser sur son chemin tant qu’on ne se donne pas de cause qui n’a rien à avoir avec le travail! Ce n’est pas parce que nous travaillons pour la même entreprise que nous nous sommes forcément rencontrés. En ayant une cause commune, un but commun, une passion commune, nous créons des nouveaux liens et nous consolidons nos relations actuelles au-delà du quotidien habituel. C’est vraiment tout un exploit lorsqu’on travaille pour une entreprise qui compte plus de 5 000 employés.

Farah web

Farah dans la Marche des partenaires mondiaux 2016, Toronto

Fondation : Quel conseil donneriez-vous à une personne qui songe à devenir bénévole ou aux entreprises qui voudraient soutenir le travail de bénévoles comme dans le cas des équipes d’entreprises participant à la Marche des partenaires?

YN : Plongez et mettez-y toute la passion et l’intensité nécessaires. Les membres de l’équipe des services aux donateurs ont la confiance des gens. Assumez vos responsabilités et affichez l’intégrité et le professionnalisme auxquels s’attendent nos donateurs.

AF : Je donnerais comme conseil à quiconque souhaite devenir guide pour le Programme des visiteurs de se préparer à apprendre. Et pas juste un peu. Je ne pourrais assez insister sur la quantité de thèmes que vous aborderez au cours des visites et des événements à la Délégation ainsi que sur leur complexité. Votre faim de connaissances et d’échanges ne sera presque jamais rassasiée après les visites et les événements. C’est ce que je trouve particulièrement stimulant et fascinant.

FB : Je crois que les entreprises doivent se sensibiliser au lien qui les unit au monde. On ne porte souvent attention qu’aux gens près de soi. Ce qui arrive à l’échelle mondiale a son importance, et notre contribution à des enjeux d’envergure mondiale a des retombées ici même au Canada. Nous ne sommes pas immunisés contre les événements qui surviennent ailleurs dans le monde, et les entreprises doivent tenir compte du fait que le monde est interrelié.

Il y a sans aucun doute une satisfaction personnelle pour ceux et celles qui « font le bien » et posent des gestes concrets. Mais ce n’est pas tout : les employés que nous sommes ont été en mesure de mobiliser nos collègues. Nous avons pu rassembler des gens et leur faire viser un objectif collectif qui dépasse le cadre professionnel de notre entreprise. Nous avons créé des citoyens et citoyennes du monde et les avons encouragés à en faire plus étant donné tout ce que nous avons ici au Canada. 

Fondation : Quelle a été votre meilleure expérience ou quel a été votre moment le plus mémorable à titre de bénévole? 

YN : J’ai deux moments mémorables. En 1994, la princesse Zahra Aga Khan nous a fait don de sa présence à la Marche des partenaires mondiaux à Montréal. Je me souviendrai aussi toujours de l’organisation du premier événement de remerciement pour les bénévoles des services aux donateurs à Montréal. C’était vraiment motivant de voir qu’on remerciait ceux qui travaillaient en coulisses et qu’on leur décernait des certificats pour leurs années de travail et de dévouement.

AF : Ma meilleure expérience à titre de bénévole de la Fondation, ce serait le fait de contribuer aux événements qui se tiennent à la Délégation. Ce sont d’excellentes occasions d’apprendre. En tant qu’étudiant à l’Université d’Ottawa en communications avec mineure en droit, je trouve toujours de l’inspiration dans le discours des experts, et j’espère pouvoir suivre leurs traces à la fin de mes études. Un moment mémorable? Il y en a beaucoup trop!

FB : Les moments où j’ai été la plus fière, c’est lorsque des Canadiens de tous les milieux de notre entreprise sont entrés dans la danse et ont même demandé de devenir des capitaines d’équipe pour leur ville. Ils ont compris que la Marche était bien plus qu’un simple événement et ont fait part de leurs idées et de leurs réflexions tout en faisant gonfler la participation. De plus en plus de gens se sont joints à l’événement qui a pris en importance. Aujourd’hui, le degré de mobilisation est sans pareil au sein de l’entreprise!

Nos bénévoles vous ont donné le goût de vous engager auprès de la Fondation pour le 150e anniversaire du Canada? Cliquez ici pour en savoir plus.

Remarque : Les réponses ont été reformulées aux fins de clarté et de concision.

Tabish web

«Lorsque vous agissez à partir de votre âme, vous sentez une rivière couler en vous, une rivière de joie.» – Rumi

Pour Tabish Jiwani, les paroles du poète persan Rumi reflètent une profonde vérité.

Prenant appui sur son enfance passée en Ouganda, Tabish laisse couler sa « rivière » dans son rôle de capitaine d’équipe d’entreprise dans le cadre de la Marche des partenaires mondiaux.

Tabish a déménagé au Canada en 2013 afin d’aller à l’université, laissant derrière elle amis et famille. Aujourd’hui, elle habite à Edmonton, où elle travaille comme associée commerciale pour le HighStreet Insurance Group.

En 2016, Tabish a inspiré ses collègues du HighStreet Insurance Group, à Edmonton, à amasser la somme de 5 000 $ pour lutter contre la pauvreté dans le monde. En 2017, ils veulent doubler ce montant.

Sa motivation pour bâtir des avenirs meilleurs à l’étranger vient de ses expériences personnelles et bénévoles en Ouganda. Après avoir perdu son père lorsqu’elle était jeune, Tabish et sa famille ont connu des difficultés financières, mais elle affirme que l’expérience lui a enseigné qu’« il ne faut jamais abandonner, même quand la vie semble devenir invivable. Si vous tombez, relevez-vous. »

Avant de venir au Canada, Tabish a vu l’impact du travail de la Fondation sur la qualité de vie dans le monde en développement. Elle a été bénévole pour le Programme pour la petite enfance dans les madrasas, en Ouganda. Soutenue par la Fondation et Affaires mondiales Canada, cette initiative offre une éducation préscolaire essentielle aux enfants vulnérables.

« Je crois que nous avons tous la responsabilité de nous aider les uns les autres dans ce monde », explique Tabish.

Dans de nombreux milieux de travail, les employés veulent faire une différence dans le monde, mais dans bien des cas, ils ne savent pas comment. La Marche des partenaires mondiaux permet aux entreprises et aux organismes de motiver leurs employés, de renforcer l’esprit d’équipe et faire preuve d’altruisme.

Pour Tabish, sa responsabilité de capitaine d’équipe d’entreprise a stimulé sa croissance personnelle, lui a ouvert des occasions de réseautage et lui a donné la chance de créer le changement – tout d’abord en éduquant ses collègues au sujet d’enjeux mondiaux cruciaux, puis en les inspirant à aider les communautés qui vivent dans la pauvreté par la collecte de fonds.

« La Marche m’a permis d’améliorer mes compétences de leadership et ma capacité de travailler en équipe et de communiquer avec différents publics. Elle m’a également rendue plus empathique envers autrui et m’a aidée à bâtir de nombreuses relations. Et surtout, elle m’a permis de me lancer un défi et d’atteindre mon objectif de créer une équipe. »

Tabish attribue la réussite de son équipe au personnel et aux bénévoles qui travaillent pour la Marche. Elle explique qu’ils l’ont accompagnée à chaque étape de la création de son équipe : « Ils ont organisé des dîners-conférences, éduqué mon équipe et aidé les membres de mon équipe à mieux comprendre la raison d’être de la Marche. »

Pour Tabish, le travail bénévole et la collecte de fonds pour la Marche des partenaires mondiaux avec ses collègues ont été des expériences nourrissantes, et elle encourage d’autres personnes à former elles aussi une équipe au travail.

« Acceptez le défi, déclare-t-elle. Si vous avez une passion pour aider autrui, vous ferez un(e) bon(ne) capitaine d’équipe. Allez-y, foncez! »


Créez une équipe d’entreprise dès aujourd’hui!

Joignez-vous à des centaines de capitaines d’équipes d’entreprise d’un bout à l’autre du Canada. Comme vous, ils veulent tous avoir un impact à long terme dans la vie des personnes les plus vulnérables du monde. Inspirez vos collègues à s’unir, à faire un pas en avant et à mettre fin à la pauvreté dans le monde!

vendredi, 03 mars 2017 18:05

Concours de design : foire aux questions

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FAQ


Questions d’admissibilité :

Q: Je suis présentement au secondaire, mais j’ai été accepté dans un programme universitaire ou collégial; suis-je admissible au concours?

A: Malheureusement, non, vous devez être inscrit au programme universitaire ou collégial, en architecture, génie civil ou en design. Nous acceptons les équipes du secondaire si l’un des membres est admissible.

Q: Je suis inscrit au doctorat; suis-je admissible?

A: Un doctorant est inscrit dans un programme d’études supérieures et, peur donc participer au concours.

Q: J’ai gradué dernièrement, mais je continue à travailler en tant qu’aide-enseignant ou assistant de recherche; puis-je participer?

A: Si vous êtes toujours inscrit en tant qu’étudiant à votre institution, vous êtes admissible. Si vous n’êtes plus étudiant, malheureusement vous êtes inadmissible.

Q: Tous les participants doivent-ils être étudiants?

A: Oui, tous les participants doivent être étudiants, et nous n’accepterons pas d’équipe mixte, d’étudiants et de diplômés récents.

Q: Je suis présentement dans l’intervalle entre le premier cycle et le cycle supérieur; puis-je participer?

A: Vous pouvez participer, mais à condition d’être inscrit dans un programme.

Q: Je suis un étudiant inscrit dans un programme travail-études; puis-je participer?

A: Si vous êtes inscrit dans un programme admissible, vous pouvez participer.

Q : Peut-on inclure des membres d'autres domaines d'études (p. ex., les Beaux Arts)?

A : Oui, pourvu que l'équipe inclue au moins deux membres inscrits en architecture, en génie civil ou en design.


Questions par rapport aux soumissions :

Q : Y a-t-il une procédure d'inscription?

A : Non, veuillez choisir un nombre unique à cinq (5) chiffres (voir la prochaine question)

Q: Comment faire pour choisir un nombre à cinq chiffres, unique?

A: Il peut s’agir de n’importe quel nombre; il est improbable que deux équipes choisissent le même nombre, mais nous vous demandons de ne pas choisir une séquence telle que 12345 ou de répétition telle que 11111.
Veuillez vous assurer que le nombre soit bien visible, en haut, à droite, ou en bas, à droite, des deux affiches ainsi que de la Fiche de renseignements de l’équipe.

Q: Exigez-vous d’avoir des renseignements précis dans chacun des panneaux A2?

A: Nous laissons à la discrétion des équipes, la mise en page des affiches, car nous n’avons pas de préférences à cet égard.

Q: Avez-vous une préférence quant au format paysage ou portrait?

A: Non, mais les deux affiches doivent avoir la même disposition.

Q: Y a-t-il un format requis pour La fiche de renseignement d’équipe?

A: Non, mais veuillez inclure tous les renseignements requis, y compris votre code à cinq chiffres, et veuillez utiliser une police « nette », telle qu’Arial, etc. et de taille raisonnable (p. ex., .12 pts)

Q: Peut-on rédiger la description et les affiches en français?

A: Oui, vous pouvez soumettre l’affiche en français, car nous avons un service de traduction qui s’occupera de les traduire.


Questions par rapport aux designs :

Q : Le pavillon sera-t-il approvisionné en électricité?

A : Le pavillon sera approvisionné en électricité. On vous invite à y inclure des prises électriques qui pourraient servir aux activités spéciales ou en soirée.

Q : Les projets peuvent-ils proposer une source alternative d'approvisionnement en électricité (p.ex., des panneaux solaires, etc.)

A : Oui, on vous invite à utiliser un approvisionnement alternatif en électricité, mais assurez-vous qu'ils conviendront à votre budget général.

Q : Devons-nous n'utiliser que le bois pour le pavillon?

A : Bien qu'il ne soit pas nécessaire que le bois soit le seul matériau utilisé, il doit être le matériau prépondérant. Nous préférons que le pavillon ait une structure en bois, car cela minimise les coûts ainsi que les corps de métier nécessaires à sa construction, mais vous êtes libres de proposer des solutions alternatives, si elles sont essentielles à votre projet.

Q : Les sièges sont-ils permanents et si oui, devons-nous tenir compte du rangement du mobilier saisonnier?

A : Oui, les sièges sont fixés et permanents, et vous n'avez pas à tenir compte du rangement du mobilier saisonnier.

Q : Pour protéger de la pluie, un toit est-il suffisant, ou devons-nous concevoir un pavillon encloisonné?

A : Nous exigeons un auvent qui pourrait être soutenu au moyen de murs, mais nous ne voulons pas d'un pavillon encloisonné.

Q : Qui seront les usagers éventuels du pavillon?

A : Toute personne qui visite la ferme Alimentation juste peut visiter le pavillon – il s'agira d'un espace public lorsque la Ferme sera ouverte.

Q : Quels types d'activités auront lieu dans le pavillon?

A : Le pavillon sera un lieu de rassemblement. On y tiendra des activités communautaires liées aux activités d'Alimentation juste et qui incite les gens à réfléchir sur l'importance des enjeux locaux et mondiaux.

Q : Quel degré de précision est exigé pour le devis?

A : Nous reconnaissons qu'il s'agit d'une compétition pour les étudiants et que les participants auront une gamme d'expériences professionnelles. Nous demandons que vous fassiez de votre mieux pour comprendre les éléments uniques qui auront une incidence sur les coûts, et que vous puissiez expliquer vos idées-clés au moyen de dessins, de diagrammes et d'explications techniques.

Nous n'exigeons pas une évaluation détaillée des coûts.

Nous demandons aux équipes qu'elles nous soumettent leurs propositions de design et qu'elles puissent être réalisées selon le budget alloué.


sladhani web

« C’est devenu une tradition pour certains d’entre nous le jour de la Marche : on se rencontre vers midi et on imprime les résultats de la collecte de fonds ensemble. Ça fait toujours chaud au cœur de voir le montant final, parce que ça nous rappelle ce qu’il est possible d’accomplir lorsque des gens d’un bout à l’autre du pays se réunissent pour une même cause. »

Il serait juste de décrire Sultanali Ladhani comme une de nos étoiles de la Marche des partenaires mondiaux. Sultanali incarne réellement l’engagement, la détermination et le professionnalisme des plus prestigieux bénévoles de la Marche.

Sultanali croit fermement en son devoir de « tendre la main à quiconque est dans le besoin », comme il le dit si bien, et c’est pour cette raison qu’il a voulu se joindre à l’équipe de la Marche.

« La Marche en appui à la Fondation Aga Khan nous donne l’occasion d’aider les personnes dans le besoin par le biais du développement durable, qu’il s’agisse d’une garderie pour accueillir des enfants au Bangladesh ou d’un programme pour petites entreprises à Cabo Delgado [Mozambique] », nous dit-il.

Selon Sultanali, les occasions d’apprendre avec la Marche sont « infinies ». Sa première expérience avec la Marche remonte à ses jours universitaires : à titre de responsable de la collecte de fonds et capitaine d’une équipe, il avait organisé un carnaval sur le campus pour recueillir des fonds. Mais il a fait du chemin depuis, notamment en devenant président municipal, et en dirigeant la Marche à Kitchener-Waterloo, une expérience qui lui a donné à un jeune âge des occasions de développement personnel et professionnel.

« Je suis encore au début de ma carrière, alors c’était une superbe occasion d’apprendre comment recruter et gérer un groupe de personnes. De plus, comme j’ai toujours voulu savoir ce que ça prend pour diriger une entreprise, le fait d’exercer les fonctions de président municipal s’est avéré une excellente simulation pour comprendre ce qu’il faut pour réussir, de l’étape de conception d’une stratégie pour accroître la Marche jusqu’au choix des bonnes personnes à intégrer dans son équipe. »

Aujourd’hui, Sultanali est un de nos directeurs nationaux de bénévoles, participant activement aux stratégies de développement de marché pour la Marche. En tant qu’agent de financement passionné et expérimenté, ce nouveau rôle stimulant lui convient parfaitement.

En 2017, Sultanali dirige une nouvelle initiative de la Marche intitulée « Ma campagne à ma façon » qui vise à munir les ambassadeurs de la Marche d’une trousse d’outils pour les aider à mettre sur pied des activités de collecte de fonds agréables et originales – on y trouve de tout, du kiosque à limonade au BBQ, en passant par le toilettage d’animaux de compagnie!

« C’est une façon ludique d’inviter les gens à participer à la Marche en les mettant au défi de créer leur propre campagne de financement », nous précise Sultanali. « Pour les nouveaux participants, c’est une belle occasion de s’engager, et c’est avec l’aide de tous que nous comptons créer un véritable élan avec cette initiative! »

Si Sultanali n’avait qu’un seul conseil à donner à quelqu’un qui envisage de faire du bénévolat pour la Marche, ce serait celui-ci : « Allez-y! Et si vous êtes prêt à y mettre l’effort, il n’y aura pas de limites! »

« Comme tout autre organisme professionnel, la Fondation Aga Khan cherche à s’entourer de personnes vaillantes et dévouées. Si vous y mettez le temps et l’effort, vous aurez des occasions de progresser au sein de l’organisme et de participer aux nombreuses initiatives auxquelles la Fondation participe. »


Joignez-vous au plus vaste mouvement national pour mettre fin à la pauvreté dans le monde!

Visitez https://www.worldpartnershipwalk.com/fr afin de vous inscrire comme bénévole pour la Marche des partenaires mondiaux et assurez-vous de nous suivre sur Facebook et Twitter pour connaître les dernières nouvelles concernant le lancement du 7 mars et la trousse d’outils Ma campagne à ma façon.

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mardi, 20 décembre 2016 22:00

La croissance de notre communauté

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Garden croppped

Ottawa sera une ville plus verte en 2017, lorsque la Fondation et Just Food rassembleront les Canadiens afin de planter et maintenir un jardin communautaire. Ce projet améliorera la qualité de vie des résidents ainsi que des visiteurs pendant des décennies, en reliant les enjeux de sécurité alimentaire et la durabilité environnementale tant sur le plan local que mondial, et fournira une plate-forme aux Canadiens qui veulent prendre part aux enjeux importants au Canada et à l’étranger.

La croissance de notre communauté permettra à la communauté de créer un espace qui promeut l’inclusion, le partage des idées, l’esprit communautaire, la bonne intendance environnementale pour les résidents et les visiteurs dans la capitale nationale. Ce projet fait partie d’un autre projet d’envergure, le projet d’Héritage communautaire d’Ottawa 2017, afin de créer 20 nouveaux jardins communautaires dans l’ensemble de la Ville pour les célébrations du 150e anniversaire du Canada.

Vous souhaitez y participer? Voici comment :
1. Si vous souhaitez aider à planter le potager communautaire, envoyez un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour de plus amples informations.
2. Appel à tous les jardiniers! Plantez une rangée de plus cette année et partagez votre récolte en l’offrant à votre banque d’aliments locale.
3. Participez à la récolte à 21 septembre 2017! Joignez-vous à des citoyens des plus inspirants, venez écouter leurs histoires au sujet du développement local et mondial. Restez branchés – des détails suivront à ce sujet!

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